Les news music : CD et concerts

HOMMAGE A BILL EVANS - Concert 8 mai 2018, Dinan

Marc Bertaux, contrebasse et Cesarius ALVIM, piano

 

Cesarius Alvim, son retour piano sur scène

Il aura pris le temps. Après une dizaine d’années éloigné des salles de concert, le plus dinannais des jazzmen brésiliens, le pianiste Cesarius Alvim, joue ce soir aux Jacobins. (...) Ce mardi, le jazzman Cesarius Alvim se frottera de nouveau au public, à l’occasion de l’ouverture de la 27e édition du festival dinannais Théâtre en Rance. Assurément un événement.

Marc Bertaux, contrebasse et Cesarius ALVIM, piano

RECOMMANDÉ PAR LE JAZZ SUR FRANCE BLEU / PARTENARIAT JAZZ RADIO /CHOC CLASSICA / PAR FRANCE MUSIQUE

CONTRAPUNCTUS

Cet Album est dédié à William Jones, « Le Seigneur de Rio », ami d’enfance. Philosophe et Mélomane averti

 

« Quand on parle à Césarius Alvim ou qu’on entend sa musique, on sait tout de suite que l’on a affaire à quelqu’un d’une très grande sensibilité. Sensibilité qui transparaît immédiatement dans son approche instrumentale et dans ses compositions. Multi-instrumentiste, le piano semble être pour lui le plus bel instrument du monde et ce n’est pas moi qui dirais le contraire. Il en tire de magnifiques sonorités qui rendent sa musique très émouvante. Je suis heureux de saluer un véritable artiste. Continue, Cesarius, à fabriquer de la belle musique. Avec mon amitié ». Martial (Solal)

 

« Cesarius Alvim’s New CD Is Gorgeous. It Goes For Your Heart From Beginning To End Full Of Sweet And Tender Melodies That Sing And Shine. The Illusion Of Two Separate Musicians Is Beautifully Done. I Am Honored To Have This Music Dedicated To Me And Martial Solal. Bravo Ceasarius! » Eddie.

FOREVER

Eddie GOMEZ, contrebasse et Cesarius ALVIM, piano

 

« Ces deux artistes sont trop rares à Paris pour ne pas concerner l’agenda du mélomane cherchant son heure et demie de musique. À laquelle je m’empresse d’ajouter « pure » : s’ils avaient pu poser leur instrument pour livrer directement à nos pieds leurs rondes, blanches, noires et toutes les croches qu’il avaient hier soir sur le cœur, Cesarius Alvim et Eddie Gomez l’auraient fait sans hésiter. Servis par un son d’une qualité exceptionnelle et un bel éclairage, ces deux âmes latines qui se trouvèrent il y a plus de vingt ans dans l’orbe affinitaire de Bill Evans (le second ès qualité, le premier par admiration pour le second), ont donné non pas une leçon de musique, mais un sacrement sur les thèmes de l’écoute partagée, du mystère des timbres, des harmoniques inouïes. Prolongement scénique de leur dernier disque, chaque interprétation a produit son petit miracle… (…) »  Extrait – François Lacharme, Jazz Magazine

Une revue de presse d'une vingtaine d'articles

GUARANA

Création pour  saxophone et piano

Lee Konitz, saxophone  et Césarius Alvim, piano

 

 « Co-signé Lee Konitz et Césarius Alvim (ils sont ainsi présentés sur la pochette, contrairement à l’ordre alphabétique), cet album semble, dés le premier titre (Xouni), entraîner le premier sur le terrain du second, qui signe toutes les compositions. (…)On est séduit par la dimension aérienne des mélodies, par la finesse des harmonies, par l’art de la suspension qui semble régir le déroulement des interprétations. La musicalité de Césarius Alvim… ( … )». Jazzman extrait.

ULTRAVIOLET

Commande de L’éditeur Frédéric Leibovitz

Création pour contrebasse (Ensemble de pièces allant de la contrebasse solo à l’orchestre composé de 80 contrebasses.)

 

« Un grand bravo, Césarius ! Magnifique travail du compositeur et interprète, seul avec ses 80 contrebasses !  La sonorité de l’orchestre symphonique composé uniquement par ces instruments est très bien rendue, d’une manière étonnante. Encore toutes mes félicitations »  Martial Solal

 

« Depuis sa naissance, la contrebasse est animée d’un désir qui n’est rien de moins qu’humain : celui d’être aimée pour elle-même. Aujourd’hui Césarius Alvim entraîne notre héroïne dans une aventure nouvelle, celle d’un règne absolu puisqu’il n’est partagé qu’avec elle-même et engendre la multitude. « Extrait : Jean-Louis Wiart – Axolotz Jazz

Elu par Le Monde de la Musique, Télérama n° 131 de mars 1990 : Album "Choc musique" . 

5 diapasons, Sélection jazz Hot, Grand prix de l’Académie Charles Cros 

THREEFOLD

Eddie Gomez, contrebasse, Eric le Lann, trompette et Césarius Alvim, piano

 

« Vous voulez parler musique? sauf votre respect, je vous dis : silence. Silence, réceptacle d’où surgira un son inouï qui le rendra palpable, comme réconfortant.  Silence fécondé par cet accord impensable sans tout ceux qui l’on précédé. Silence riche de tous les bruissements extravasés du Cuivre, de la Corde et du Bois …».François Lacharme, Jazz Man – Extrait du livret du disque.

 

« …Soit l’un des disques les plus intelligents – et les plus poignants – produit en France ces dernières années… » – Jean-Pierre Moussaron – Extrait : Jazz Magazine – juin 1990.

 

« Paradoxalement, la musique de Cesarius Alvim est fondée sur le silence. Un silence fécondé par l’hymen du piano, de la contrebasse d’Eddie Gomez et la trompette d’Eric Le Lann qui accompagnent un artiste rare dont l’album clé (publié à l’origine par le label La Lichère en 1987) est pérennisé par cette réédition nécessaire. Cesarius Alvim reste en effet un de ces pianistes minimalistes (sans le vouloir) dont la musique n’est pas remplissage ou décorum mais la recherche d’une nudité sonore. Elle découpe de la manière la plus précise le silence. Mais juste ce qu’il faut en instruisant une sorte de tension intime par un forage. Celui-ci n’atteint pas d’autre butée que justement le silence....

MISTER JONES

Césarius Alvim, piano solo

 

« Le voyage de Césarius. Seuls les poètes savent comment passer de l’autre côté du miroir. C’est un secret qui permet tous les voyages. Ainsi Césarius Alvim a-t-il pu accomplir sans encombre celui qui mène d’une contrebasse à un piano. 

 

Le piano solo est une redoutable navigation solitaire. Dérives improbables pour un musicien dont le toucher, le sens harmonique faisaient écrire à Gilles Tordjmann* « Césarius ne parle pas, il peint ». 

Il ne reste qu’à écouter un piano devenu pierre de touches à faire sonner les couleurs, à éprouver l’or des standards. » Jean-Louis Wiart – Axolotz Jazz 

 

* album Ninga http://www.axojazz.fr/catalogue/1995/mister-jones/

NINGA

Création pour Quartet de jazz 

Jean-Louis Chautemps, saxophones, Marc Bertaux, contrebasse, Tony Rabeson batterie et  Césarius Alvim, piano

 

 « Un homme n’a pas de pas de racines, « il a des pieds » faisait observer un jour un écrivain français. C’est une sagesse qui va sans doute assez loin si l’on considère tout ce que le « retour aux racines », cette panacée d’un monde qui pétoche à la seule idée du lendemain, a pu produire de frilosité esthétique….. Prenez Césarius Alvim, il dérive au gré du courant de Bill Evans à Debussy, de Scriabine à Herbie Hancock. Libres aux autres d’être enchaînés à leurs propres racines. Lui, il marche… » Gilles Tordjman – Extrait livret du Disque