«Bretagne, paysages imaginaires»

 

Exposition du 21 novembre au 8 décembre 2013

Vernissage le vendredi 22 novembre 2013 à partir de 18h

 

Espace Armor Créations, 1, rue Sainte-Claire, à Dinan

http://www.armor-creations.com/ Tél : Aline Agen,  02 96 8713 69

 

Entre deux CD et deux expositions au Grand Palais dans le cadre du salon Art en Capital, Césarius Alvim, compositeur, pianiste expose ses toiles à Dinan.

Une de ses peintures, inspirée de la grève bretonne, illustre la pochette de son CD « Forever ». CD qui a  reçu les plus hautes distinctions du Jazz. « Sa musique coule de source, lave l’âme de ses impuretés. Elle rêve, elle élève, elle enlève. Pourquoi décrire le bonheur? Mieux vaut le vivre. » Lejarsjasejazz. – Jazz Club, par Guillaume Lagrée.

Ce brésilien désormais breton et Dinannais nous invite à l’occasion de l’inauguration du nouvel espace artistique d’Armor Créations, à partager, à vivre un instant de bonheur autour de son exposition « Bretagne, paysages imaginaires».  Ses toiles sont inspirées par la Bretagne, son ciel, ses tempêtes, ses voiliers, ses ports…avec quelques éclats de couleurs chaudes de samba brésilienne.   

Tableau : 

Cesarius Alvim

Affiche : 

Carline Cramesnil

Exposition. Césarius Alvim itinéraire d'un peintre musicien© 

Le Télégramme - Edition Dinan du 28 novembre 2013

 

Il a joué avec Herbie Hancock, bu de la vodka avec Rostropovitch et composé pour Radio-France avant de tomber dans les bras de la cité médiévale. Le Carioca Césarius Alvim expose jusqu'au 8 décembre.

Long est le chemin qui a mené Césarius Alvim à Dinan... Parti de Rio, où il est né, il est passé par Paris, New York, Londres, et bien d'autres villes encore avant de poser ses toiles et son piano dans la cité médiévale. Il a joué avec Bill Evans, Herbie Hancock, Jean-François Jenny-Clarke, Martial Solal, a bu de la vodka en refaisant le monde avec Rostropovitch, mais quand il en parle, c'est avec modestie, humour et gentillesse. 

Peinture ou musique ? Impossible de choisir. 

Cet artiste aux multiples talents ne s'imagine plus vivre ailleurs. « Dinan, ça a été une rencontre importante pour moi, que ce soit avec les pierres sublimes de cette ville ou au travers des amis que j'y ai ». Il travaille toujours entre Londres, New York et Paris, où il joue et compose pour l'opéra ou la Maison de Radio France, mais quand il revient, il retrouve son atelier avec un bonheur égalable à celui qu'il ressent en effleurant les touches de son piano. « Choisir entre la peinture et la musique, impossible, je crois que je préférerais mourir que de choisir. Oui, c'est ma vie qui en dépend, vraiment », se confie-t-il. Et ces deux passions ont cheminé avec lui depuis sa jeunesse. « J'ai étudié aux Beaux-arts de Rio de Janeiro avant de venir en France dans les années 70 pour y faire des études au Conservatoire national supérieur de musique de Paris et à l'Académie des Vieilles Chaumières » (école d'Arts où sont passés, entre autres, Calder, Giaccometti ou Tamara de Lempicka). 

Quelque part dans la mer 

Il peint au couteau ou avec ses doigts, dans un silence absolu. « Je sais que cela peut faire sourire, mais je ne peux pas écouter de musique en peignant, j'ai besoin d'un silence total ». Peut-être pour retrouver le silence de la mer qu'il peint depuis toujours. « La mer me fascine, et ceux qui vivent l'aventure en y naviguant aussi ». C'est sans doute pour cela que l'on y trouve des voiles, comme autant d'hommage à celui qu'il admire depuis toujours, Éric Tabarly. Les oeuvres qu'il expose jusqu'au 8 décembre à Dinan parlent de paysages marins, mais aussi et surtout de ses émotions. Parfois tourmenté comme une tempête bretonne, ou gai et lumineux comme une plage brésilienne, il y a toute la complexité de ses sentiments dans sa peinture. 

 

Pratique « Bretagne paysages imaginaires », jusqu'au 8 décembre, à Armor Créations, 1, rue Sainte-Claire. Du mardi au vendredi, de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h ; le samedi, de 10 h à 19 h, et le dimanche, de 14 h à 19 h.
© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/dinan/ville/exposition-cesarius-alvim-itineraire-d-un-peintre-musicien-28-11-2013-

La mer, l'autre univers de Césarius Alvim (en compagnie d'Aline Agen, d'Armor Créations), qui joue de la peinture comme il compose sa musique, avec une palette d'émotions multiples.

LES ECHOS DU VERNISSAGE

 

Vendredi 22 novembre, le cocktail offert  à l’occasion du vernissage de l’exposition des peintures de Césarius ALVIM« Bretagne, paysages imaginaires » et de l’inauguration de L’ESPACE ARMOR CREATIONS a été, pour l’artiste et Aline Agen, gérante des lieux, mais également pour  l’ensemble des participants, un grand moment d’émotions et de partages.

 

Près de 80 personnes se sont retrouvées, croisées à cette occasion. Beaucoup connaissaient le musicien, compositeur,/pianiste et ont pu découvrir Césarius ALVIM, le peintre autour «d’un voyage » présentant une rétrospective de près de 40 ans de peinture au travers de la trentaine de toiles exposées.

 

Lors d’une des interviews, Césarius ALVIM a souhaité rendre hommage au marin breton Eric Tabarly en lui dédiant une de ses toiles : « Régates ».

 

A l’image de l’accueil, de l’exposition, de l’artiste, le cocktail offert par de nombreux partenaires, a fait l’unanimité, pour sa qualité et sa générosité. Une initiative culturelle et conviviale que bon nombre des commerçants présents aspirent à renouveler.

 

« Régates »

Voir la vidéo présentation de l'Espace Armor Créations et de l'exposion «Bretagne, paysages imaginaires»

Césarius Alvim, entre peinture et piano

Dinan – 21 Novembre 2013

 

À l’atelier Armor Créations, Aline Agen accueille durant trois semaines les peintures de Césarius Alvim. |

Il a confié à Aline Agen, qui tient l’espace Armor Créations, le soin d’organiser une rétrospective de quarante années de peinture.

 

On savait, le musicien d’origine brésilienne Césarius Alvim est amoureux de la Bretagne et tout particulièrement du pays de Dinan. C’est souvent ici qu’il compose des morceaux destinés à être interprétés dans le monde entier, de l’Opéra Bastille jusqu’à New York. Parmi tous les talents de cet artiste, dont la modestie n’a d’égal que le talent, il y a la peinture. « Je suis entré aux Beaux-arts, à Rio, quand j’avais 12 ans. Depuis, ma boîte de peintures ne me quitte pas. »

 

La Bretagne ? « Je l’ai découverte, en suivant une amoureuse, dès ma venue en France. J’arrivais ici pour entrer au Conservatoire de Paris. » Le coup de foudre avec la région dure toujours. Cela nous vaut de belles interprétations de Belle-Île-en-Mer ou bien de Saint-Jacut-de-la-Mer. Des toiles de régates aussi, « hommage à Éric Tabarly ».

 

Ce sont ces marines si personnelles qui illustrent ses deux derniers CD, « Contrapunctus » ou « Forever », unanimement salué par le monde du jazz.

L’année 2014 le verra d’ailleurs participer à de nouveaux enregistrements, pour un hommage à Bill Evans, à New York, qui réunira bon nombre de musiciens qui ont côtoyé ce grand compositeur de jazz.

 

« D’autres toiles ont été réalisées lors de déplacements à travers le monde entier, du Sahara jusqu’à Bali. » Avec toujours cette part de création où se mêleraient les gestes de l’artiste, traits de pinceau ou coup d’archet de contrebasse. À chaque fois, on imagine les doigts de Césarius Alvim courir sur la toile et sur le clavier.

 

Jusqu’au 8 décembre, exposition des oeuvres de Césarius Alvim, à l’espace Armor Créations, 1, rue Sainte-Claire, à Dinan, à deux pas du théâtre des Jacobins. Entrée libre. Renseignements, tél. 02 96 87 13 69.

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